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Récits des parties des citoyens.

Soirée d'été

Messagepar tataye » Sam 13 Juil 2019 00:20

Nous sommes en plein été. Les vacances ont bien débuté. Entre plages, sorties en bateau et soirée avec les amis, le temps défile à vitesse grand v. Ce soir, nous avons un dîner chez des amis nous serons une bonne vingtaine ça promet une bonne soirée.
Mais pour l'instant nous sommes à la plage tranquille à nous prélasser au soleil. La température est douce et agréable. Cette journée et pour toi l'occasion d'étrenner ton nouveau bikini deux pièces. Deux triangles de tissu, noir imprimé de petites étoiles, retenues de chaque côté par un fin lacet noué sur le bas de tes hanches. L'échancrure permet d'admirer les prémices de ton postérieur.
Il est grand temps d'aller se rafraîchir et prendre un bain. On se lève et se dirige d'un pas rapide vers la mer, la mer est en basse, il nous faut marcher quelques moments avant de pouvoir mettre les pieds dans l'eau. Quand tes pieds touchent la mer, je peux voir immédiatement la chair de poule gagner ta peau. Doucement, on immerge nos corps. Quelques brasses pour se réchauffer. Alors que l'on s'apprête à sortir de l'eau et que tu es devant moi, j'attrape les liens qui maintiennent ton bas de maillot et les tirs soudainement. Te voilà les fesses à l'air ou plutôt ,devrais je dire, les fesses sous l'eau. De mon côté, je rigole, je peux voir que toi, tu as l'air plutôt gêné. Alors que je brandis ton maillot de bain, tu me supplies de te le rendre. Heureusement, il est plutôt tard dans l'après-midi et il n'y a presque plus personne a l'eau. Tu tentes de me rattraper alors que je me dirige vers la sortie, mais tu es bien obligé de t'arrêter au risque de dévoiler ton intimité. Le jeu dure quelques instants avant que je me décide à te renvoyer l'objet du crime.
Il est temps de rentrer et nous reprenons le chemin de la maison, tu n'as pas oublié de te venger en m'envoyant du sable partout.
Une douche rapide et une séance d'habillage assez vite expédié nous voilà sur le chemin du dîner.
Le trajet à pied n'est pas très long, il nous permet de profiter du soleil couchant. Nous marchons main dans la main le long de la côte. Tu as revêtu une belle robe longue rouge, je peux deviner l'absence de soutien-gorge en voyant ta poitrine pointer vers l'horizon.
C'est toujours un plaisir de partager de bons moments avec ses copains d'enfance. Nous sommes accueillis par un apéro des plus fourni. La soirée débute bien dans la douceur estivale. Les discussions accompagnées d'un cocktail, préparer avec soin, sont accompagnées de franches rigolades vont bon train. Nous passons le début de la soirée chacun de notre côté. De temps en temps, on échange un doux baiser, lors d'un de ces baiser , je sens ta main qui dépose quelque chose dans ma poche. Alors que tu t'éloignes, je fouille cette dernière afin de découvrir ce que tu y as mis. Bien que toujours en discussion avec des amis, je sors un bout de tissu non identifiés. Il me faut quelques secondes pour réaliser ce à quoi il correspond. Je le remets expressément à sa place, gêné, j'espère que personne ne l'a perçu, tu viens de me donner ta lingerie fine. Je ne suis pas long à déduire que maintenant tu es complètement nue sous ta robe et cela m'excite terriblement. Pendant les dizaines de minutes qui suivent, j'ai beaucoup de mal à me concentrer sur les discussions, je ne cesse de te chercher du regard. J'arrive régulièrement à te croiser et en profite pour te caresser fermement les fesses, et ainsi vérifier le bien-fondé de mes idées, c'est clair tu ne porte plus rien. J'ose espérer que, dans le tumulte de la soirée, personne ne s'aperçoit du renflement au niveau de mon sexe.
Le barbecue se déroule paisiblement alors que je suis assis, tu viens me rejoindre et t'assiez a coté de moi. Tu m'embrasses tendrement ,mes mains ne peuvent s'empêcher de se balader doucement entre tes cuisses. Sous la fine épaisseur du tissu, je veux sentir ta toison. Tu as bien compris que cela m'excite au plus haut point et une de tes mains se glisser discrètement sous ma ceinture. Je peux sentir ta main me caresser au travers de mon boxer. À l'oreille, tu me susurres :” Rejoins-moi discrètement dans 10 minutes derrière le bosquet à côté de la terrasse.” , et tu t'en vas.
C'est 10 minutes me parurent une éternité et quand le temps fut écoulé, il me fallut trouver une excuse pour quitter la discussion.
Rejoindre le lieu-dit sans attirer l'attention fut compliqué, mais j'y parvins enfin. Tu étais déjà là à m'attendre.
Instantanément, on s'enlace, nos mains parcours respectivement le corps de l'autre. Les miennes commencent par malaxer délicatement ta poitrine, pendant ce temps les tiennes parcours mon arrière-train. Alors que tu commences à détacher ma ceinture, tu me déclares "On n'a pas beaucoup de temps avant que notre absence deviennent suspecte !" . Tirant mon pantalon jusqu'aux chevilles et faisant de même avec mon boxer, tu découvres mon sexe vaillant. Sans prémisse, tu commences à le lécher d'une langue experte. Alors que ta langue et tes lèvres parcourent ma verge, j'aperçois entre les buissons nos amis. Je crains que l'on ne puisse nous voir, mais pour autant ne te demande pas d'arrêter. Je sens tes mains caresser mes bourses et je vois ta bouche laisser entrer mon sexe de plus en plus profondément, alors que je suis sur le point de venir, j'entends que l'on m'appel! Tu arrêtes immédiatement ta fellation et ,mon sexe dans ta main, nous guettons l'éventuelle approche de quelqu'un, à notre grand malheur, ce fut le cas.
Dans la précipitation, je relève mon pantalon et de ton côté, tu quittes les lieux discrètement par l'autre côté. Alors que la personne approche, je fais mine de soulager une envie pressante, “J'arrive “ . Une fois la joyeuse troupe rejointe sur la terrasse plongée dans la pénombre, je te vois arriver par l'autre côté, il me semble que personne ne s'est rendu compte de notre absence commune. Nous échangeons un regard coquin.
C'est le sexe douloureux, une bière à la main, que je m'installe confortablement dans un fauteuil extérieur. Il se passe environ 1 heure, durant laquelle nous vacons à loisir. Je n'arrive pas à m'ôter de la tête ce qui s'est passé quelque temps auparavant. Alors qu'il commence à se faire tard et que la terrasse commence à être déserté, je te rejoins sur le fauteuil, tu me laisses la place et te pose sur mes genoux.
Tu es à califourchon adosser sur ma poitrine. “Es-tu prête à finir ce qu'on a commencé ?” . Tu te tournes vers moi le regard inquiet. “Comment ça ? Ici sur la terrasse ?”.”Pourquoi pas, il n'y a plus grand monde !”. Tu ne me réponds pas, je considère donc que tu ne t'y opposes pas. Je remonte alors l'arrière de ta robe afin que tes fesses soient directement en contact avec mon pantalon. Discrètement, mes mains se faufilent sous le tissu et commencent à effleurer ton sexe déjà bien humide. Alors que mes doigts titillent ton clitoris, je peux sentir ton corps se tendre de plaisir. L'exploration de mes doigts se fait plus oser et doucement l'un d'entre eux pénètre ton antre détrempé. Alors qu'un deuxième le rejoint, je peux te voir tenter de garder ton stoïcisme malgré une respiration plus appuyé. Heureusement, à présent, il fait presque complètement nuit. Deux copains discutent à l'autre bout de la terrasse, mais nous sommes plonger dans l'obscurité et, toi assise sur moi, ne formons plus qu'une forme indistincte. Te poussant légèrement, j'entreprends de dégrafer les boutons de mon pantalon afin de libérer ma verge douloureuse. Tu peux sentir le bout de mon gland sur la naissance de tes fesses. Rien de plus simple pour toi à ce moment-là que de te redresser légèrement et devenir t'empaler sur mon sexe. L'introduction provoque un sourd râle de plaisir chez nous deux. Nous sommes obligés de contenir notre plaisir, malgré la pénombre, n'importe qui peu passer. C'est tout d'abord avec retenue que tu entames un lent mouvement du bassin. Je sens mon sexe effectuer des mouvement de rotation au sein de ton volcan humide et chaud. La situation, le risque de se faire surprendre quintuple notre plaisir, il ne faut que très peu de temps pour que tes mouvements s'accélèrent et s'amplifient. À ce moment-là, il me semble que plus rien n'importe, je ne pense même plus au risque environnent, toi non plus apparemment, car tu accélères la cadence jusqu'à que je déverse ma jouissance en toi, retenant un grognement de plaisir. Tu te relâches, je sens ton corps se détendre et s'affaler sur moi. Je suis toujours en toi, rien ne presse, a priori personne ne s'est aperçu de notre petite affaire. On éclate de rire. Je prends une gorgée de bière et te la temps. Je sens ma verge se ramollir et ma semence couler le long.
J'essaye tant bien que mal de ranger ma virilité et de refermer mon pantalon, le tout le plus discrètement possible. C'est beaucoup plus simple pour toi, tu as juste à te lever pour retrouver ta liberté. À l'oreille, tu me confis que tu sens mon sperme couler le long de ta jambe. Tu te diriges vers la maison, sûrement pour aller aux toilettes, tu as oublié de récupérer ton string.

La soirée continue quelques heures encore, quelques verres encore. Il est presque 3 h 00 quand on prend congé, les 20 minutes de marche le long de la côte ne seront pas un luxe pour se désenivrer un peu. Sur le trajet, on échange nos impressions sur la soirée et plus précisément sur ce que l'on a ressentis au moment de notre coït. Tu me confirmes que nous avons eu le même sentiment de danger qui s'est évaporé quand le plaisir est monté, mais que malgré tout le plaisir pris, tu n'as pas réussie à jouir, sûrement dû au stress.
On approche de la maison, je décide de passer par la plage,celle-là même où je t'ai joue un vilain tour cet après-midi, l'air est plutôt chaud malgré la nuit. On retire nos chaussures pour mettre les pieds dans l'eau, elle est fraîche, la lune éclaire faiblement. Je me doute que cela rende tes tétons tout dur. “Que dis-tu d'un petit bain ? Il me semble que tu n'as pas grand chose à enlever pour être prête !” “ C'est vrai ! D'ailleurs, je n'ai toujours pas récupéré mon bien !” Alors que tu t'approches de moi, je m'écarte et commence à me déshabiller, cela t'amuse, mais alors que je suis déjà entièrement nu, toi tu n'as pas bougé. En me dirigeant vers la mer, je passe près de toi, et te gratifie de quelques doux baisers ainsi que des caresses. Je sens le sang palpiter de nouveau dans mon bas-ventre. Je te laisse et pénètre doucement dans l'océan. Alors que j'ai de l'eau aux genoux, je t'aperçois m'observer sans bouger. D'où tu es, tu ne perçois pas franchement les détails. “Aller! Rejoins moi!” Tu ne bouges pas. Lorsque je me mets de profil, tu vois nettement mon sexe se détacher, comme une ombre chinoise sur la mer éclairée. Tu enlèves ta robe ,à enfin , mais plutôt que de me rejoindre, tu me tournes le dos et te diriges vers le haut de la plage, tes fesses éclairées par la douce lueur de la lune. Soudain, tu me cries “ Viens plutôt t'occuper de moi sinon je rentre…”.

J'ai à peine eu le temps de me tremper, pas grave. Je cours à ta poursuite, ramassant au passage mes affaires. Je te rejoins alors que tu atteins les rochers. Jetant mes affaires sur ces derniers, je te saisis par les hanches et te plaque le long de la paroi rocheuse. Mes lèvres dévorent les tiennes pendant que mes mains pétrissent tes seins durcis par la fraîcheur. Je ne m'attarde pas trop, et tout en descendant, je mordille du bout des dents tes tétons, je te sens que crisper sous la douleur point. Alors que ma bouche approche de ta vulve, je saisis tes fesses de mes deux mains et plaque ton sexe sur mes lèvres. Commence alors le ballet de ma langue, tantôt de la pointe tantôt de sa surface entière, je parcours ton sexe trempé de plaisir. Je m'agite du bout de la langue sur ton clitoris gonflé de désir. Je continue de m'appliquer à la tâche tout en pénétrant ton anus avec mon doigt humide, cela t'arrache un râle. Tu es au bord de l'orgasme, pas question de ralentir bien au contraire. Ma langue s'agite comme un fou en cage, c'est alors que tu jouis tes jambes te lâche, je suis obligé de te retenir, tout en continuant a lécher ton délicieux nectar, tu es prise de spasme et de tes mains, tu repousses ma tête en arrière pour te libérer. “Je n'en ai pas fini avec toi !”. Pendant que tu reprends tes esprits, je te tourne, le dos cambré tes fesses me sont toutes offerte. Sans attendre, j'introduis mon sexe rigide, ton sexe détrempé n'offre pas de résistance. À l'aide de mouvements de bassin, je viens pénétrer en toi de plus en plus profondément possible. Très rapidement, je suis au bord de l'explosion. Je me retire rapidement et déverse ma semence chaude sur ton dos nu, j'ai les jambes tremblantes. Je t'enlace le souffle cour, te caressant les hanches et le ventre.
On se rhabille dans le silence de la nuit. Ce sont les jambes fourbues que l'on regagne la maison. Le temps de prendre une bonne douche pour se réchauffer et se laver et il est temps de s'enlacer sous la chaleur de la couette, le sommeil ne tarde pas.
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Re: Soirée d'été

Messagepar Mesonyx » Lun 15 Juil 2019 10:41

Tres joli plume, encore une fois beau recit.
Tu donnes envie d'arriver et de profiter de cette belle periode de vacances!
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Re: Soirée d'été

Messagepar pml » Lun 29 Juil 2019 13:44

La canicule est de retour plus tôt que prévu. Belle journée qui donne envie de la vivre
pml
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