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Récits des parties des citoyens.

Nous continuons notre visite de l'île Handa

Messagepar Isa-Belle » Sam 25 Juin 2016 10:15

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Nous continuons notre visite de l'île Handa, (Nord-Ouest de l'Ecosse).

Bonjour

C'est un plaisir de partager la suite de mon aventure sur Handa island.
Handa est une petite île. Un point sur la carte du Nord-ouest écossais.
Avec le bain constant du Golf-Stream, le climat y est doux toute l'année.
La flore est sèche, broussailleuse et pourtant bien verte. Abondante.

Nous arrivions en vue de l'immensité de l'océan. En haut des falaises.
Il y avait là un terre-plein prévu à cet effet, nous pouvions y marcher.
Là-haut, en surplombant le ressac, du haut des falaises vertigineuses.
Il y avait quelques personnes qui photographiaient et qui filmaient.

Je prenais également quelques clichés du vol des fous de bassan.
C'est un lieu de protection et de préservation des rares macareux.
La faune, protégée par une sévère législation, pouvait ici se régénérer.
J'ai une trentaine de photographies époustouflantes de ces oiseaux.

Un sentier descendait vers la mer, une centaine de mètres sous nos pieds.
Je repérais cette sente taillée à même la falaise. Dangereuse et étroite.
Je regardais sur ma droite. Le couple du bateau arrivait par le chemin.
Comme nous, la femme et l'homme vinrent marcher sur la terre ferme.

L'homme, discrètement, me regardait avec insistance. Je le fixais.
Mes cheveux en libertés, me permettaient les regards les plus indiscrets.
Mon mari filmait un grand bateau à voile qui passait au loin.
Le couple faisait des photographies. La femme retourna sur les rondins.

Je pris l'initiative de descendre quelques mètres sur le sentier.
Je savais que l'inconnu viendrait jeter un œil au dessus des falaises.
Je tenais mon smartphone à la main. Il me faisait office de miroir.
Dans son reflet, je pouvais voir ce qui se passait au-dessus de moi.

Je n'étais pas accroupie depuis deux minutes que je vis la tête du quidam.
Elle dépassait sur le bord de la falaise. L'homme m'observait avec attention.
Ma jupette relevée, la culotte à mi-cuisse, je lui offrais une "attraction".
Le spectacle devait plaire à l'étranger. Je le vis me photographier.

L'homme prenait plusieurs photographies depuis l'endroit où il se tenait.
Mon visage baissé, protégé par mes cheveux, je restais anonyme.
L'excitation intense m'empêchait une fois encore de lâcher quelques jets.
Rien à faire, lorsque je suis dans cet état il m'est impossible de le faire.

Je restais ainsi quelques minutes. La tête de l'inconnu avait disparu.
Je me redressais et je remontais le sentier. Mon mari venait vers moi.
Il me montra le ballet aérien des nombreuses mouettes silencieuses.
Nous reprenions le chemins sur les rondins. Le couple marchait devant nous.

Nous avons continué notre visite de Handa jusqu'au lieu du repas.
Une aire spécialement réservée à cet usage et parfaitement obligatoire.
Nous nous sommes assis à une des tables de pierre sur un banc de granit.
Le couple était assis avec d'autres personnes. L'homme m'observait.

Je savais déjà que j'allais m'offrir quelques nouveaux et délicieux frissons...

Isa
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Exhibition délicieuse sur l'île Handa

Messagepar Isa-Belle » Sam 8 Oct 2016 13:53

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Exhibition délicieuse sur l'île Handa

Bonjour

Nous sommes assis en train de déguster nos crudités préparées la veille.
Les tupperwares, hélas, ne préservent pas les aliments de la chaleur.
Mon mari m'explique une fonction du gros appareil photographique.
J'utilise le plus souvent mon smartphone, ce qui est parfois dommage.

A une quinzaine de mètres, assis à une autre table, il y a le couple.
L'homme est face à moi. Il n'y a personne d'autre à notre place.
L'inconnu me regarde à la dérobée mais avec beaucoup d'insistance.
Excitée, sous la table de pierre, lentement j'écarte les cuisses.

L'homme sort une paire de lunettes de son sac musette. Il les met.
Je sais qu'ainsi il peut regarder sans attirer l'attention de son épouse.
Celle-ci est assise en face de lui, aux côtés d'un couple de jeunes filles.
J'écarte autant que je peux le faire. Je regarde partout autour de moi.

Personne ne peut me voir. L'angle est parfait. Je sens mes premiers émois.
Les montants de la table, de chaque côté, sont une excellente protection.
Je descends ma main. De mes doigts, j'écarte le tissus de ma culotte.
Je me touche. J'ai un premier frisson. Mon mari observe et comprend.

Mon complice fait donc mine de continuer ses explications tout en mangeant.
Je me concentre longuement. J'aimerais pouvoir me lâcher, me faire peur.
Nous sommes là depuis dix minutes. Le type m'observe derrière ses lunettes.
J'aimerais tellement me laisser aller dans quelques jets bien contrôlés.

Je suis de plus en plus excitée. J'ai chaud. Je sens des gouttes de sueur perler.
Je m'essuie le visage. Enfin ! Après toutes ces minutes, je me lâche.
Je n'ai aucune idée de l'endroit où vient s'écraser le jet sous la table.
J'en lâche un autre, puis un autre. Je suis assise tout au bord de mon banc.

Je prends appui de mes deux mains derrière moi. Je me cambre.
Je peux sentir la puissance de mes derniers jets. Ils doivent gicler avec force.
Je suis certaine qu'ils viennent se briser sous le banc de l'autre côté de la table.
Mon mari me fait : < Tu as bientôt fini, oui ! >. Il me pousse du coude en riant.

Oui, j'ai fini. Je laisse s'écouler les dernières gouttes. Je prends un mouchoir.
Je m'essuie longuement, passant plusieurs fois sur mon petit bouton turgescent.
J'ai envie de me masturber. Je recommence à me toucher. C'est bon. C'est divin.
Je pourrais m'emmener au bout, là, maintenant. Je me garde pour ce soir...

Nous rangeons nos affaires et essuyons la table. Nous reprenons notre chemin.
Le soleil est haut dans le ciel. Je jette un rapide coup d'œil vers l'homme.
Il a retiré ses lunettes. Je lui fait un clin d'œil et un sourire. Il me le rend.
Nous marchons en direction des enclos, au bord de mer, dans une des criques.

A une centaine de mètres, je me retourne. Nous marchons sur les rondins du sentier.
Je trébuche. Mon mari me rattrape. Je vois le couple converser avec les filles.
Nous nous éloignons. Je suis désireuse de reproduire cette situation cet après-midi.
C'est trop bon. Ce soleil qui me caresse la peau me donne envie de faire l'amour...

Isa
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Retour à l'embarcadère de Handa island

Messagepar Isa-Belle » Sam 15 Oct 2016 13:25

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Bonjour

Retour à l'embarcadère de Handa island

Nous avons marché une bonne heure, en longeant la falaise, sous le soleil.
Enfin, nous arrivions à l'embarcadère. Les deux "matelots" étaient déjà là.
Il y avait quelques touristes sur la petite plage. Des gens prenant des photos.
Mon mari me tendit la seconde et dernière bouteille d'eau. Il faisait chaud.

Le retour aurait lieu à dix sept heure. Pour cela il fallait tous les passagers.
Nous nous sommes assis sur le sable, à l'ombre d'un cabanon en construction.
Mon compagnon, toujours désireux de souvenirs faisait quantité de clichés.
Il m'invita à l'attendre pendant qu'il allait photographier les deux bateaux.

Je regardais le sentier en rondins qui débouchait sur l'embarcadère et la plage.
Quatre personnes arrivaient. Parmi elles, il y avait le couple et le mari voyeur.
Il n'y avait qu'une cinquantaine de mètres, l'homme m'aperçut immédiatement.
J'étais assise sur le sable. Il regarda plusieurs fois dans ma direction. Insistant.

Mon mari était à photographier les embarcations, à une centaine de mètres.
Tout en regardant l'inconnu, avec beaucoup d'insistance, je me levais doucement.
Je passais derrière le cabanon en construction. Il y avait une grande tente.
Entre le matériel entreposé, je pouvais observer par les fenêtres en vis à vis.

Je constatais que l'homme regardait dans ma direction avec attention.
Je le vis montrer le cabanon à sa femme. Il se dirigea rapidement vers ici.
Je retirais ma culotte, je me mis en position, cuisses largement écartées.
Le cœur battant, soudain couverte de sueur, tête baissée, je louchais.

J'entendis le pas de l'homme. Je restais tête baissée. Je me lâchais avec facilité.
Cela faisait bien trois heures que je n'avais plus pissé. Je bénissais mon envie.
< Oh ! Excuse me. I came for the same reason. May I piss near you ? >
Je levais la tête pour voir l'inconnu ouvrir sa braguette pour en sortir son sexe.

Son sexe évoquait une sorte de lance. Je n'en avais jamais vu d'une telle longueur.
En pissant, il dit : < I appreciated your presence during the discovery of the island.>
Je restais silencieuse. Je me cambrais en prenant appui de mes deux mains.
En appui sur mes bras, le corps presque à l'horizontal, je lâchais un long jet.

< I leave you my card. If we could meet again. > dit-il encore en terminant son jet.
< Yes of course. But we're on vacation. > lui répondis-je en terminant le mien.
< We are from London and we are in Glasgow. > me précisa t-il presque insistant.
Je m'empressais de répondre < We'll certainly take a walk there. Perhaps. >...

Je me redressais. D'un pas rapide je passais près de l'homme en saisissant la carte.
Rapidement, sans me retourner, je filais rejoindre mon mari. Il était aux bateaux.
Nous montions dans l'embarcation. Le couple vint s'asseoir sur la banquette en face.
Une nouvelle fois je me retrouvais en situation de m'exhiber. Ce que je ne fis pas.

Nous sommes revenus au lieu de départ. Nous sommes sortis du bateau.
Sans jeter le moindre regard vers l'inconnu j'ai pris la main de mon mari.
Nous sommes arrivés à la voiture. L'intérieur en était suffoquant. Bouillant.
Nous sommes arrivés très tard. Excitée, j'ai fait l'amour à mon mari comme une folle...

Isa
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Re: Mes tendances exhibitionnistes

Messagepar steve76 » Lun 14 Nov 2016 21:30

sa faisait un moment que nous n'étions pas passé, mais ravi de voir que les récits ont repris!

Quel jolie coup de plume  :)
https://ogamex.net?refcode=8BYP53MQd32J (un petit jeu en temps réel)
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Re: Mes tendances exhibitionnistes

Messagepar chichi84 » Lun 6 Fév 2017 19:24

whaou bravo pour c est récit ça donne envie
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Rencontre avec un exhibitionniste

Messagepar Isa-Belle » Ven 10 Fév 2017 13:29

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Bonjour

Rencontre avec un exhibitionniste pendant mon jogging

Nous sommes déjà à la fin du mois d'août. C'est une journée chaude et agréable.
Mon mari s'apprête à me rejoindre pour notre jogging quotidien et matinal.
Je suis pressée d'aller courir, c'est une de mes passions et j'aime tant le faire.
Nous prenons le chemin qui longe le camping pour nous engager dans les bois.

Nous avons toujours des entraînement intenses. J'aime alterner l'es séquences d'efforts.
Aussi, j'imprime à mon rythme naturellement rapide, des accélérations fulgurantes.
Je maintiens la course rapide quelques instants pour revenir à une course plus calme.
Mon mari, lui, préfère garder le même rythme tout au long de son entraînement.

Nous commençons donc ensemble pour terminer à quelques minutes l'un de l'autre.
C'est lors de l'entraînement matinal de ce mercredi que j'arrivais la première.
J'étais à pratiquer mes étirements de retour au calme. Un bruit attira mon attention.
Je regardais les fourrés. Là, à peine dissimulé, un homme se tenait debout devant moi.

Il avait son pantalon sur les chevilles. Il affichait un sourire étrange. < Hello ! > me fit-il.
En agitant son sexe dans ma direction, il me demanda : < A snack after exercise ? >
J'éclatais de rire avant de répondre : < Thank you that's nice but my snacks arrives ! >.
Je faisais bien évidemment allusion à mon mari qui ne tarderait pas à me rejoindre.

Et mon compagnon arriva à petites foulées. L'exhibitionniste disparut dans les buissons.
Me voyant amusée, mon mari me demanda si c'était son arrivée qui me faisait sourire.
Je le rassurais en lui relatant ce qui venait juste de se passer. < Décidément ! > fit-il.
Je lui fit remarquer en riant < Oui, quand il y en a un dans les environs, il est pour moi ! >.

A petites foulées nous sommes revenus à notre hébergement, pressés de nous doucher.
Mon mari a toujours pour habitude de répondre à ses mails après la douche du matin.
Curieuse, j'avais envie de retourner au lieu où j'avais vu le type. J'en fis part à mon homme.
< Prends le portable, au cas où il y a un pépin ! > me fit-il en me regardant avec compassion.

Il y avait environ cinq cent mètres à parcourir pour arriver au lieu de l'exhibition du type.
J'étais vêtue de ma jupette, d'un T-shirt et j'étais chaussée de baskets. En pleine forme.
J'arrivais à l'endroit. Je fis le tour des bosquets. Il n'y avait personne. L'inconnu était-il partit ?
Mon interrogation trouva rapidement sa réponse. Derrière moi, il y eut un bruit et une voix.

< You want us to make acquaintance ? > me demanda t-il, en souriant et en restant à distance.
Je lui souriais en lui disant : < Why not, I'm on vacation. It's Ok ! >. Il était plutôt beau.
La cinquantaine rayonnante et grisonnante, l'inconnu restait à distance comme pour me rassurer.
Il s'assit sur une grosse pierre et se mit à me parler de lui et à me poser des questions.

Nous sommes restés ainsi à bavarder une demi-heure. Steven resta absolument correct.
Il me fallait rejoindre mon mari car nous partions pour Perth vers onze heure du matin.
Steven me proposa de nous revoir. Il pourrait être là, demain matin, à la même heure.
J'acceptais l'idée avec plaisir. Steven m'a salué et s'est mis à marcher vers le chemin.

A mon tour je reprenais le chemin de notre hébergement. J'avais une très agréable impression.
Je me retournais, Steven était là-bas, se masturbant en me regardant. Il me fit un signe.
Je mettais ma main gauche entre mes cuisses sous ma jupe et je lui rendais son "coucou".
Nous sommes restés ainsi quelques instants. Je suis rentrée excitée et le cœur battant...

Isa
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Je retrouve l'exhibitionniste après le jogging

Messagepar Isa-Belle » Mar 14 Fév 2017 12:37

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Je retrouve mon exhibitionniste après mon jogging

Bonjour

Nous partons courir vers sept heures trente. Il fait déjà beau. La lumière est diaphane.
Mon mari, comme à son habitude, conserve le même rythme sur tout le parcours.
Je l'admire pour sa capacité à régler sa course sur un tempo régulier. Dès le départ.
Moi, comme toujours, j'alterne mes accélérations et mes périodes de retour au calme.

Une fois de plus j'arrive la première en fin de parcours. Je vois le camping un peu plus loin.
Je regarde partout autour de moi. Steven est là. Il apparaît soudain en me faisant < Hello ! >
Mon compagnon arrive pour me rejoindre. Steven s'est dissimulé derrière les bosquets.
Après un court moment d'arrêt, nous reprenons la course jusqu'à notre hébergement.

Nous prenons notre douche. Mon mari s'installe devant l'ordinateur. Je m'habille comme hier.
J'annonce à mon compagnon qui répond aux mails de ses thésards que je retourne dehors.
Il me fait des bises et me recommande la prudence en précisant : < Un pépin et tu appelles ! >
Je sors presque en sautillant. Je vais vers une nouvelle aventure. Je suis si heureuse.

Je reviens à la fin du parcours sportif. Je reste quelques minutes tous mes sens aux aguets.
De l'endroit où je me trouve, je distingue notre hébergement, le camping et la vieille usine.
Soudain, derrière moi, la voix de Steven : < I'm really happy. You came back. It's good ! >.
Je me retourne, l'homme a son sexe à la main qu'il agite dans ma direction en souriant.

Cinq ou six mètres nous séparent. Steven ne fait absolument pas mine de se rapprocher.
Il semble se satisfaire de la situation. Je lui fais : < Hello. you are there every morning ? >.
< No, I'm off for two days and another two days ! > me répond t-il sans cesser de s'agiter.
J'observe son sexe avec attention. Très clair, long et fin, il s'en sert comme d'un "lasso".
Je sent l'excitation monter en moi doucement. Je passe ma main droite sous ma jupette.

Nous sommes là à nous observer de longues minutes dans un silence relatif. Il fait chaud.
< I like to show my cock girls watching. You like ? > me demande t-il en se masturbant.
Une fois encore je lui réponds : < I also love to be seen. And you also like to see ? >.
Il me fait un sourire et me demande encore : < I love that. You want to play together ? >.

Steven s'assoit sur un tronc d'arbre couché au sol. Il agite son sexe en érection vers moi.
Je m'accroupis. Je ne porte pas de culotte. Je reste longuement ainsi. Je me concentre.
Cette situation m'enchante. C'est tellement rare. Un gentleman qui se contente de regarder !
Je veux en profiter. J'arrive enfin à me lâcher dans un jet continu qui se brise devant moi.
J'ai les cuisses largement écartées. Les "fourmis" commencent à engourdir mes jambes.

Steven a cessé tout mouvement. Il observe avec une grande attention. Il semble émerveillé.
Je cesse. Je recommence. j'ai de la réserve pour deux ou trois jets encore. Je m'applique.
L'excitation de Steven doit être aussi forte que la mienne. Il se redresse pour éjaculer.
Quelques rotations des doigts sur mon petit bouton et je connais un orgasme extraordinaire.

Nous nous saluons. Steven reste toujours à distance. Pourtant j'aimerais lui faire la bise.
Il est temps que je rejoigne mon compagnon. Nous partons ce matin pour Aberdeen.
< You come back tomorrow, please ? > me demande Steven avec un sourire désarmant.
En tournant le dos pour m'en retourner, je dis : < Oh yes, with great pleasure. Goodbye ! >

A demain matin beau gentleman, plein de tact et de distance rassurante...

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L'exhibitionniste est toujours là. Et discret

Messagepar Isa-Belle » Mar 14 Mar 2017 20:45

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L'exhibitionniste est toujours là. Et discret

Bonjour

Nous courons, mon compagnon et moi, sur ce parcours sportif forestier.
Comme à chaque fois, je suis la première à terminer notre entraînement.
J'arrive à la petite clairière d'où l'on voit le camping et la vieille usine.
Il n'y a personne. Du moins en apparence. Steven surgit des buissons.

< Hello Darling. You come back after your shower ? > me fait-il en riant.
Il tient son sexe dans sa main droite. Il semble heureux de me revoir.
Sans doute autant que moi. Je lui réponds : < Hello. Within a half hour ! >.
Mon mari arrive à petites foulées. Steven s'est dissimulé. Je sais qu'il est là.

Nous courons ensemble jusqu'au lieu de notre hébergement. Il fait chaud.
Je me précipite sous la douche. Je suis pressée d'aller retrouver Steven.
Je le dis à mon compagnon qui me fait un clin d'œil. < Coquine ! > me fait-il.
Je sors de ma douche, je m'habille. Je sèche rapidement mes cheveux.

Je suis impatiente. Je suis en jupette et en T-shirt. Je n'ai pas de culotte.
J'arrive enfin à la clairière. Steven surgit à nouveau. Je vais vers lui.
Je lui dépose une bise sur la joue. Il me montre son sexe dur et fier.
Je ne résiste pas. Je tombe à genoux dans l'herbe. Je prends ce sexe en bouche.

Depuis deux jours, je n'avais que cette envie. Enfin il m'est donnée d'en jouir.
Steven est un homme délicat et plutôt tendre. Il me tient la tête avec douceur.
Je le suce avec un vrai bonheur. Dès les premières "saveurs", il est délicieux.
Pas amère, légèrement salé, son liquide séminale me ravie. Je savoure...

Steven me caresse la tête. Ses mains descendent sur mes joues, sous mon menton.
Il me presse un peu sur la nuque, m'obligeant à le prendre plus profondément.
Ses doigts semblent pianoter sur la peau de mon visage, de façon très tactile.
Steven me palpe les joues, les paupières, le nez, sans oublier mon front.

J'aime cette douceur. Conjuguée à celle de sa substance, c'est un enchantement.
Les arrivées de plus en plus abondantes annoncent l'éjaculation à venir.
C'est presque frustrée par cette fellation assez rapide que j'avale son sperme.
Steven pousse deux longs râles de plaisir. Il me jouit dans la bouche en se cabrant.

Je reste à déglutir le plus longtemps possible jusqu'à en tarir la source. C'est si bon.
J'essaie de faire comprendre à l'homme que je suis prête à en prendre encore.
Aussi, je garde son sexe en bouche, suçant fortement, les mains sur ses hanches.
Assez brusquement, Steven me repousse. Il se baisse pour me faire des bises sur le front.

Il me prend sous les aisselles pour m'obliger à me relever. Cela a duré cinq minutes.
Je lui demande : < You do not love twice ? >. Il me répond : < I have to go ! >.
Il rajoute en se réajustant : < I have a wife. I come back tomorrow morning. And you ? >
Je précise : < Oh yes. But you give me twice, would you ? >. Il dit : < You can be sure ! >.

Il met sa main entre mes cuisses pour se rendre compte que je n'ai pas de culotte.
Il fouille ma toison mouillée et enfonce un doigt sans ménagement. Je suis surprise !
Il me dit encore avant de partir : < Tomorrow I'll put my dick, will you ? >.
Je suis impressionnée par ses initiatives nouvelles. Je lui réponds : < No, just a blowjob ! >

En retournant rejoindre mon mari, je me retourne plusieurs fois. Steven est partit.
Je vois sa voiture s'éloigner au loin. Il me propose de me baiser. Il n'en est pas question.
Les inconnus, j'apprécie de les sucer, cela me comble suffisamment et totalement.
Si j'y retourne, une dernière fois demain matin, il me faudra être catégorique avec Steven.

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L'exhibitionniste revient une dernière fois

Messagepar Isa-Belle » Mar 14 Mar 2017 20:47

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L'exhibitionniste revient une dernière fois

Bonjour

Ce matin, pour notre jogging quotidien, le ciel est passablement couvert.
Contrairement à ce qu'affirme la légende, c'est chose plutôt rare en Ecosse.
Et tout particulièrement dans l'Est du pays, dans la région de Aberdeen.
Comme la plupart du temps, j'arrive à la fin du parcours sportif, la première.

Steven est là. Il sort rapidement des fourrés. Il tient son sexe à la main.
< Hello. You come back after your shower ? I await you here. > me demande t-il.
Je suis amusée et plutôt contente de le revoir. Je m'empresse de le rassurer.
< Yes. Obviously. Within a half hour. Ok ? >. Mon mari arrive. Steven se cache.

Je prends ma douche la première. Je préviens mon compagnon et l'informe.
Il lève les yeux au ciel avant d'entrer à son tour dans la cabine de douche.
Malgré un ciel bas et gris, il fait très agréable. Je passe ma jupette et un T-shirt.
Je me dépêche d'aller rejoindre mon exhibitionniste. Je suis terriblement excitée.

J'arrive à l'endroit habituel. Steven vient à ma rencontre. Il se montre entreprenant.
J'ai un mouvement de recul. Il comprend. Il n'insiste pas. Il reprend ses distances.
Il tient son sexe dans sa main droite, à sa base en l'agitant comme une lance.
Je passe ma main sous ma jupe. Nous nous observons un long moment.

< I really want to fuck with you ! > me fait-il, presque implorant. Il se masturbe.
Je m'empresse de répondre : < I just suck. For the rest, there's my husband ! >.
Il reste un instant comme interloqué et me propose : < So suck me ! Come ! >.
Steven va se mettre près des bosquets. Il descends son pantalon sur les genoux.

Un peu hésitante, je m'approche. Je fixe Steven dans les yeux. Je tombe à genoux.
Son sexe n'est pas réellement en érection. Je m'en empare pour y goûter.
Il y a une forte odeur de savon. Pénible. Je préfère les odeurs naturelles du corps.
Le goût est altéré par celui d'un savon parfumé. J'en suis presque écœurée.

Steven me saisit fermement par la nuque. Il s'enfonce dans ma bouche avec un râle.
< I'll make you suck, slut, you're going to have ! > me fait l'homme en me maintenant.
Il s'agite avec plusieurs mouvements brusques sans relâcher sa puissante étreinte.
Je sens monter mes larmes, je n'arrive presque plus à respirer. Je suffoque.

Enfin il me relâche. Je peux reprendre mon souffle et tenter de déglutir ses spermes.
Il m'attrape à nouveau, sans le moindre ménagement. Il s'enfonce dans ma bouche.
Il me tient par les cheveux. Il se secoue énergiquement sans aucun égard pour moi.
Il en profite tant qu'il peut. Excité plus que de raison, il finit par éjaculer...

Cela n'a pas duré plus de dix minutes. J'avale l'éjaculation très liquide de Steven.
Je me redresse. < You're a real bitch. Can we meet again ? > me demande t-il.
Je m'empresse de répondre : < We will soon leave Scotland, it is impossible ! >.
Déçu, il tente de m'embrasser. Je me dépêche de filer. J'ai eu ce que je voulais.

Arrivée sur la route, je me retourne. Je vois Steven me faire un signe d'adieu.
Je lui fais de même, agitant ma main. Rapidement, il tourne les talons.
Je le regarde disparaître dans les fourrés. Je reste ravie de cette expérience.
En rentrant, je me précipite sur mon mari en train de travailler sur l'ordinateur.

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Je m'exhibe un peu au supermarché

Messagepar Isa-Belle » Sam 18 Mar 2017 14:04

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Je m'exhibe un peu au supermarché

Bonjour

Même en vacances, il faut sacrifier à la logistique quotidienne, les courses.
Le matin, le plus souvent avant de partir, nous allons pousser le caddie.
Nous avons nos habitudes dans quelques supermarchés de la ville.
Ce matin de juillet, il faisait déjà chaud, nous avons garé la voiture.

Nous sommes dans le rayon culturel afin d'y acheter quelques journaux.
Nous poussons le chariot tout en regardant, tout en feuilletant des magazines.
Je suis vêtue comme d'habitude d'une simple jupette et d'un sweat-shirt.
Je me suis écartée un peu pour regarder et comparer le matériel informatique.

Je tiens deux paquets contenant des clefs USB, je lis leurs étiquettes.
Mon instinct, sixième sens sans doute, me fait tourner la tête sur ma gauche.
Un garçon d'environ vingt ans me regarde. Il observe surtout mes jambes nues.
Il détourne les yeux, gêné d'avoir été surpris. Je le fixe jusqu'à croiser son regard.

Enfin, il me regarde à nouveau, furtivement. Je lui fais un délicieux sourire.
Il n'ose pas me le rendre et préfère disparaître à l'autre bout du rayonnage.
De là où je me trouve, je vois mon mari absorbé dans la lecture d'un magazine.
Mes cheveux détachés me permettent de "loucher" discrètement. Je m'accroupis.

Je guette le bout de l'allée. Je suis certaine que le garçon va revenir. Gagné !
Je fais semblant de comparer deux casques audios. Il est debout à quelques mètres.
Penchée, légèrement tournée vers le garçon, j'écarte légèrement mes cuisses.
Ce matin, je porte une culotte. Je le regrette un peu devant cette opportunité.

Le coquin s'accroupit lui aussi. Je louche dans sa direction. Il scrute sous ma jupe.
J'écarte un peu plus en me tournant encore davantage dans sa direction. Il voit.
De ma main gauche libre, je me touche l'intérieur de la cuisse avant d'aller à mon sexe.
Soudain, je lève la tête en gardant la même position. Je lui fais mon plus beau sourire.

Je devine l'immense trouble qui achève de l'envahir. Il est si gêné et si adorable.
J'écarte au maximum. Il est comme hypnotisé par ce spectacle. Il n'ose pas me fixer.
Il se redresse pour filer aussi vite que la première fois. Je reviens à la normale.
Je me redresse. Je vais chez mon mari pour lui dire que je vais aux vêtements.

Je sais que le garçon me suit. Je m'engage dans le rayon des pantalons et des pulls.
Je guette. Je suis accroupie. J'étais certaine qu'il arriverait. Il arrive. Il me voit.
Cette fois, lui aussi se met à "jouer". Il fait semblant de regarder les pulls pliés.
J'écarte mes cuisses. Je me concentre longuement. Le garçon ne bouge pas.

J'ai écarté ma culotte sur la droite. Ma toison pubienne fournie est offerte à la vue.
Je me concentre tant que je peux. Je m'imagine les pieds nus dans l'eau froide.
C'est radicale. Le résultat de mes efforts ne se fait pas trop attendre. Il n'y a personne.
Enfin, au bout de quelques minutes, je me lâche sur le carrelage du sol. Un seul jet.

Une grande flaque se répand sous moi. Heureusement que le magasin est peu fréquenté.
Le garçon me regarde. Son visage est luisant de sueur. Il semble comme halluciné.
Je cesse et je me redresse en lui souriant. J'ai soudain une crainte. Je vais trop loin.
Il me regarde partir. Je passe à sa hauteur en disant : < The show was beautiful ? >.

J'ai les semelles trempées. Dans mon plaisir un peu désordonné, je me suis mouillée.
Je laisse des traces de semelles au sol sur une dizaine de mètres. De quoi être repérée !
Il n'y a jamais grand monde dans le magasin, vers dix heure du matin. Je le sais.
Je suis à la fois excitée et confuse. Il est rare que je manque de maîtrise à ce point.

Il reste silencieux en se redressant. Je passe dans le rayon parallèle. J'observe.
Je vois le garçon qui contemple la flaque que j'ai laissé sur le carrelage ocre.
Cela doit le rassurer sur la certitude qu'il n'a pas rêvé. Il est comme subjugué.
Je rejoins mon mari. C'est la première fois que je vais aussi loin dans un lieu public.

Nous continuons nos courses. Je pousse le Caddie. Nous passons à la caisse.
Nous sortons. Le ciel s'est couvert. Nous allons à la voiture. Nous rangeons les courses.
Je ramène le caddie dans son abri. Le jeune garçon est là. Enfin il ose ouvrir la bouche.
< It was a wonderful show. You come back tomorrow ? > Je réponds : < Perhaps ! >

Discrètement, tenant son scooter, il nous regarde partir. La voiture va disparaître.
Juste avant de sortir du parking, je sors la main pour lui faire un "coucou"...

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